A ceux qui voulaient me le souhaiter, vous pouvez toujours, mais c'était hier.
D'habitude j'essaye d'éviter les articles juste pour raconter ma vie mais là je trouve que ça mérite le récit.
Bon, commençons à minuit, hop on est le 10 décembre, tout ça. Une petite heure de jeu (Zelda Oot) et dodo. Il est donc 1h du mat'. Dodo. Dodo ? Pas là dodo. Bon, pas dodo alors. Le temps d'arriver à cette conclusion, il est 2h de ce même matin (Oui, souvent on part du principe que c'est le même matin forcément, mais je préfère préciser, pour un soucis de clareté du récit, éviter les doutes du lecteur qui gâchent bien trop souvent la lecture, pas autant que les parenthèses à rallonge, mais c'est un autre débat que je ne souhaite pas commencer ici.) et un torrent d'énergie d'origine inconnue me submerge ! Cédant à cette folie qui s'empare de mon corps, je m'empare de tout ce qui traîne et fait du propre, SURTOUT dans mes papiers. Bon, tout est en ordre ? Ouais ça va, c'est toujours le bordel ailleurs, mais mes papiers sont triés et rangés et tout. Quelle heure ? 3h... Bon bah on va essayer de dormir alors. J'y suis enfin parvenu ! Pas immédiatement, mais bon, en moins d'une heure quoi.
Han ! Mais il fait jour ! Guéguecé ? (Oui des fois je dit ça quand je suis dans le paté et que je cherche la provenance de quelque chose, je pense que c'est ce qui fait mon charme.) Dans la lumière blafarde d'un soleil de décembre filtrée par la vitre sale de ma fenêtre, je rampe courageusement vers mon téléphone portable. "Ô oracle moderne, toi qui peut graver dans ta mémoire des messages par delà les distances, qu'as-tu à m'apprendre ce matin ?" n'ai-je pas dit, mais avouez que ça en aurais-jeté. J'ai donc regardé si j'avais une vie sociale. Kisa, pour me souhaiter mon anniv. Cool ! Quelle heure ? 8h40... pfffff. Je répondrais tout à l'heure. Dodo. 10h30. Debout !
Allez hop ! On s'habille, on se prépare, on oublie pas les papiers préparés amoureusement par mon double maléfique pendant la nuit et on va à la Sécu. Du coup j'ai pas mangé. Bon, Sécu hein, je vous passe les détails. 11h35, retour chez moi. Bon, 10 minutes avant d'aller voir l'infirmière. Pas le temps de manger donc. On range les papiers de la Sécu, on ouvre le courrier, on jette et on prend les papiers de pour l'infirmière.
Grâce à une subtile ellipse narrative, je ne vous raconte pas comment j'ai marché jusqu'au cabinet des infirmières ni comment j'ai causé avec une ancienne prof de fac à moi. Nous nous retrouvons donc au moment où l'infirmière me retire mes fils (ouais, pour ceux qui ne savent pas, j'avais des points de suture au petit doigt gauche, une blessure de guerre récoltée après une attaque fourbe menée conjointement par un ananas et un couteau...). Aïeuh, ça fait mal. Ayé ? Tout est parti ? Bon. Hey, vous êtes sûre de vouloir le retirer ça ? Aaah ptain ça fait mal ça ! Hey ! Ma tête elle m'envoie des signaux bizarres. Tiens, je suis par terre. Je ne me souviens pas être tombé. Soit je me suis téléporté, ce qui expliquerais mes maux de tête, sûrement un effet secondaire de la décomposition/recomposition moléculaire. Soit je me suis évanoui. Ah, la régie me fait signe que je me suis évanoui et que l'infirmière en est toute aussi surprise que moi. Quelques secondes seulement ? Bon, quelques tests de routine : je vais bien mais je suis tout faible et il faudrait éviter que je reste seul pendant les prochaines heures. Coups de téléphone infructueux. On sort dehors, "Bonjour, Clem est là ?" et du coup j'ai eu un aperçu de la beauté du Blu-Ray et bordel j'ai hâte d'avoir pareil. Mon père qui arrive, me rentre chez mes parents, je prend donc enfin mon p'tit dej à 15h en regardant Cars mais pas en HD mais en ajoutant 2 steaks à ce qui paraitrait un p'tit dej normal.
Coucou Laura ! Je sais ce que c'est mais merci quand même, c'est de la bonne ! (Mais qu'est-ce ? se demande le lecteur passionné, le narrateur compréhensif lui répond alors "Walking Dead, volume 1. Un bijou en matière de zombies en BD." et il vit que cela était bon.) Monsieur le barman ? Un chocolat chaud et un rouleau de scotch, je vais en boire un et l'autre c'est pour mon pansement qui tient pas. Merci. Blablabla et tout ça. Au revoir Laura.
Apéro chez mes parents, han ! Merci ! Lecteur Blu-Ray ! Bon, j'ai pas de télé. Pour Noël ? Bah heureusement que je suis né en décembre hein. Mais j'vais pas trop me plaindre non plus, c'est quand même la classe. Une nuit en Enfer, Tarantino est génial, Clooney est classe, Rodriguez a du talent, Sex Machine mériterait de réapparaitre dans d'autres films. Rentrage chez moi.
Un peu de rangement, beaucoup de glande, beaucoup de messages FB (on aura beau critiquer, c'est quand même super pratique, pour peu qu'on soit un peu sociable). Et là je pense aller me coucher, il se fait tard et j'ai tout raconté, ou presque.
Voilà, ça fait quand même une sacrée journée d'anniv.
D'habitude j'essaye d'éviter les articles juste pour raconter ma vie mais là je trouve que ça mérite le récit.
Bon, commençons à minuit, hop on est le 10 décembre, tout ça. Une petite heure de jeu (Zelda Oot) et dodo. Il est donc 1h du mat'. Dodo. Dodo ? Pas là dodo. Bon, pas dodo alors. Le temps d'arriver à cette conclusion, il est 2h de ce même matin (Oui, souvent on part du principe que c'est le même matin forcément, mais je préfère préciser, pour un soucis de clareté du récit, éviter les doutes du lecteur qui gâchent bien trop souvent la lecture, pas autant que les parenthèses à rallonge, mais c'est un autre débat que je ne souhaite pas commencer ici.) et un torrent d'énergie d'origine inconnue me submerge ! Cédant à cette folie qui s'empare de mon corps, je m'empare de tout ce qui traîne et fait du propre, SURTOUT dans mes papiers. Bon, tout est en ordre ? Ouais ça va, c'est toujours le bordel ailleurs, mais mes papiers sont triés et rangés et tout. Quelle heure ? 3h... Bon bah on va essayer de dormir alors. J'y suis enfin parvenu ! Pas immédiatement, mais bon, en moins d'une heure quoi.
Han ! Mais il fait jour ! Guéguecé ? (Oui des fois je dit ça quand je suis dans le paté et que je cherche la provenance de quelque chose, je pense que c'est ce qui fait mon charme.) Dans la lumière blafarde d'un soleil de décembre filtrée par la vitre sale de ma fenêtre, je rampe courageusement vers mon téléphone portable. "Ô oracle moderne, toi qui peut graver dans ta mémoire des messages par delà les distances, qu'as-tu à m'apprendre ce matin ?" n'ai-je pas dit, mais avouez que ça en aurais-jeté. J'ai donc regardé si j'avais une vie sociale. Kisa, pour me souhaiter mon anniv. Cool ! Quelle heure ? 8h40... pfffff. Je répondrais tout à l'heure. Dodo. 10h30. Debout !
Allez hop ! On s'habille, on se prépare, on oublie pas les papiers préparés amoureusement par mon double maléfique pendant la nuit et on va à la Sécu. Du coup j'ai pas mangé. Bon, Sécu hein, je vous passe les détails. 11h35, retour chez moi. Bon, 10 minutes avant d'aller voir l'infirmière. Pas le temps de manger donc. On range les papiers de la Sécu, on ouvre le courrier, on jette et on prend les papiers de pour l'infirmière.
Grâce à une subtile ellipse narrative, je ne vous raconte pas comment j'ai marché jusqu'au cabinet des infirmières ni comment j'ai causé avec une ancienne prof de fac à moi. Nous nous retrouvons donc au moment où l'infirmière me retire mes fils (ouais, pour ceux qui ne savent pas, j'avais des points de suture au petit doigt gauche, une blessure de guerre récoltée après une attaque fourbe menée conjointement par un ananas et un couteau...). Aïeuh, ça fait mal. Ayé ? Tout est parti ? Bon. Hey, vous êtes sûre de vouloir le retirer ça ? Aaah ptain ça fait mal ça ! Hey ! Ma tête elle m'envoie des signaux bizarres. Tiens, je suis par terre. Je ne me souviens pas être tombé. Soit je me suis téléporté, ce qui expliquerais mes maux de tête, sûrement un effet secondaire de la décomposition/recomposition moléculaire. Soit je me suis évanoui. Ah, la régie me fait signe que je me suis évanoui et que l'infirmière en est toute aussi surprise que moi. Quelques secondes seulement ? Bon, quelques tests de routine : je vais bien mais je suis tout faible et il faudrait éviter que je reste seul pendant les prochaines heures. Coups de téléphone infructueux. On sort dehors, "Bonjour, Clem est là ?" et du coup j'ai eu un aperçu de la beauté du Blu-Ray et bordel j'ai hâte d'avoir pareil. Mon père qui arrive, me rentre chez mes parents, je prend donc enfin mon p'tit dej à 15h en regardant Cars mais pas en HD mais en ajoutant 2 steaks à ce qui paraitrait un p'tit dej normal.
Coucou Laura ! Je sais ce que c'est mais merci quand même, c'est de la bonne ! (Mais qu'est-ce ? se demande le lecteur passionné, le narrateur compréhensif lui répond alors "Walking Dead, volume 1. Un bijou en matière de zombies en BD." et il vit que cela était bon.) Monsieur le barman ? Un chocolat chaud et un rouleau de scotch, je vais en boire un et l'autre c'est pour mon pansement qui tient pas. Merci. Blablabla et tout ça. Au revoir Laura.
Apéro chez mes parents, han ! Merci ! Lecteur Blu-Ray ! Bon, j'ai pas de télé. Pour Noël ? Bah heureusement que je suis né en décembre hein. Mais j'vais pas trop me plaindre non plus, c'est quand même la classe. Une nuit en Enfer, Tarantino est génial, Clooney est classe, Rodriguez a du talent, Sex Machine mériterait de réapparaitre dans d'autres films. Rentrage chez moi.
Un peu de rangement, beaucoup de glande, beaucoup de messages FB (on aura beau critiquer, c'est quand même super pratique, pour peu qu'on soit un peu sociable). Et là je pense aller me coucher, il se fait tard et j'ai tout raconté, ou presque.
Voilà, ça fait quand même une sacrée journée d'anniv.


La graisse marine (pour les bateaux quoi)
c'est argenté. Et ouais ! Je vous impressionne ? C'est normal, je fais ça à tout le monde. Si j'ai toute cette science, si je sais tant de trucs c'est que j'ai une vie incroyable, je dirais même
palpitante tellement qu'à coté un épisode de Derrick c'est chiant !
Vos reflexions